101 projets
Réalisation du kelvin redéfini

Ce projet européen soutient la communauté mondiale de la métrologie dans la réalisation et la diffusion du kelvin redéfini par le développement de techniques de thermométrie primaire à haute et basse température, le maintien au meilleur niveau des échelles de température existantes et la recherche de nouvelles thermométrie primaires pour couvrir toute la gamme de température.

Métrologie pour la transmission future de l’énergie électrique

Ce JRP FutureEnergy porte sur l’extension des possibilités de mesure pour les très hautes tensions, pour favoriser l’utilisation des hautes tensions sur les réseaux de transmission de l’énergie électrique, en continu ou en alternatif, et ainsi réduire les pertes d’énergie lors de la transmission.

Radiothérapie guidée par l’imagerie temps réel par résonance magnétique

Des appareils de radiothérapie externe couplant un accélérateur à une imagerie par résonance magnétique sont en cours d’installation en France (ViewRay MRIdian linac et Elekta MR-linac). L’imagerie par résonance magnétique permet de supprimer le supplément de dose dû à l’imageur X, de visualiser et de prendre en compte l’évolution de la tumeur entre chaque séance (taille, déplacement) ainsi que ses mouvements en cours de séance pour faire de la radiothérapie adaptative.

Développement d’un nouvel ensemble de mesure de flux d’émission de sources neutroniques. Application à la spectrométrie neutron

Le LNE-LNHB dispose d’une installation dédiée à l’étalonnage de sources neutrons, basée sur la méthode dite du « bain de manganèse ». Cette méthode est utilisée depuis les années 1960 dans les laboratoires nationaux de métrologie comme méthode de référence pour mesurer le débit d’émission de sources neutrons. La gamme de mesure du débit d’émission neutronique actuellement couverte par la méthode du bain de manganèse au LNE-LNHB est de quelques 105 s-1 à 109 s-1, avec une incertitude-type relative de 0,5 % à 2 %.

Matériaux de référence certifiés commutables pour la traçabilité et le contrôle qualité en biologie clinique

La réforme de la biologie médicale, adoptée au printemps 2013, rend obligatoire l’accréditation par le COFRAC de tous les laboratoires de biologie médicale (LBM), publics comme privés, selon la norme ISO EN 15189 d’ici 2020. Ce référentiel implique l’utilisation de méthodes de dosages validées dont les résultats sont traçables aux unités du système international d’unités par le biais des méthodes de référence et des matériaux de référence certifiés d’ordre supérieur disponibles.

Développement de chaînes de traçabilité pour l’harmonisation des examens de biologie médicale

La fiabilité des examens de biologie médicale représente un enjeu majeur de santé publique pour disposer d’un diagnostic fiable et adapter les traitements entrepris. C’est dans ce contexte que la réforme de la biologie médicale adoptée au printemps 2013 rend obligatoire l’accréditation par le COFRAC de tous les laboratoires de biologie médicale (LBM), publics comme privés, selon la norme ISO EN 15189 d’ici 2020.

Mise en place de références métrologiques et de méthodes de mesure de dose traçables pour la curiethérapie électronique

La curiethérapie électronique est une technique de traitement du cancer utilisant des rayons X de faible énergie (≤ 50 keV) générés par des tubes à rayons X miniaturisés et positionnés au contact des tissus à traiter. Malgré les avantages offerts par la curiethérapie électronique, son utilisation est aujourd’hui limitée par le fait que chaque système a sa propre méthode d’étalonnage en dose absorbée dans l’eau, celle-ci ne bénéficiant pas, dans la plupart des cas, d’une traçabilité métrologique à des références nationales.

Référence dosimétrique pour la validation des calculs de dose personnalisée par imagerie quantitative

En médecine nucléaire, la radiothérapie interne sélective est une technique qui consiste à délivrer une dose élevée à la tumeur tout en préservant les tissus sains. En général, l’activité d’un radiopharmaceutique administrée au patient est déterminée à partir d’une mesure réalisée à l’aide d’un activimètre. Cette pratique présente l’inconvénient de ne pas prendre en compte l’activité et la distribution réelles du radionucléide dans l’organe traité, conduisant à de fortes variabilités au niveau de la dose individuelle absorbée.